Registres paroissiaux et d'état civil

Les registres paroissiaux et d'état civil constituent la base des recherches généalogiques.

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  • 10 août 1539 : ordonnance de Villers-Cotterêts, signée par François Ier, qui institue l'obligation pour les curés de tenir un registre des baptêmes à transmettre au greffe du tribunal royal. Cette ordonnance prescrit que tous les actes administratifs soient enregistrés et délivrés en français. Toutefois, avant cette date, des registres paroissiaux existent dans certaines paroisses de l'Ouest de la France. Par exemple, en Sarthe, le registre paroissial le plus ancien conservé aux Archives départementales est celui de Dissé-sous-Ballon (1515). Viennent ensuite celui de la paroisse Saint-Hilaire, au Mans (1524) et de Parcé (1529).
  • Mai 1579 : ordonnance de Blois qui étend cette obligation aux mariages et sépultures
  • Avril 1667 : Code Louis (ordonnance de Saint-Germain-en-Laye), promulgué par Louis XIV, qui impose la tenue en double exemplaire, l'un demeurant dans la paroisse, l'autre transmis au greffe du tribunal (copie authentifiée ou "grosse"). Ce code tend également à uniformiser les registres.
  • 1792 : les registres d'état civil sont créés par les décrets des 20 et 25 septembre et se substituent aux registres paroissiaux (Baptêmes, mariages et sépultures). Ils comprennent les naissances, mariages, décès (N.M.D.) et sont tenus en double par les mairies depuis 1793, l'un conservé en mairie ou déposé aux Archives départementales, l'autre conservé au greffe des tribunaux, versé aux Archives départementales
  • À partir de 1792, on trouve aussi des tables décennales (T.D.) qui constituent un récapitulatif par ordre alphabétique des personnes concernées par les actes (N.M.D.).
  • Début du XIXe siècle : apparition des mentions marginales. Elles complètent les renseignements au sujet d’une personne : date du mariage, du décès, de l’adoption, du divorce.

Du 22 septembre 1798 (fructidor an VI) au 26 juillet 1800 (thermidor an VIII), les mariages ont été célébrés, non à la commune,ais au chef-lieu de canton du lieu de résidence du marié ou de la mariée. Les registres d'état civil postérieurs à 1892, 1897, 1902, selon les communes, ne sont pas conservés aux Archives départementales de la Sarthe et n'ont pas été numérisés. Ils sont néanmoins accessibles dans la commune concernée. 

Pour vous aider dans vos recherches : Chercher dans l'état civil

Le saviez-vous ?

L'acte le plus ancien de la Sarthe est un acte de baptême de 1515 à Dissé-sous-Ballon.

Si vos recherches vous amènent sous la Révolution française ou au début du Premier Empire, vous allez rencontrer des dates exprimées selon un vocabulaire particulier.

Il s'agit du calendrier républicain. Pour convertir une date comprise entre le 22 septembre 1792 (1er vendémiaire An I) et le 1er janvier 1806 (11 nivôse An XIV), utilisez cet outil : Calendrier républicain 

Annotations collaboratives des registres paroissiaux et d'état civil :

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